L'association des constructeurs européens d'automobiles (Acea) évalue à 5 % la progression du marché en 2016.
L'association des constructeurs européens d'automobiles (Acea) évalue à 5 % la progression du marché en 2016.
Marché automobile

En 2016, la hausse de la demande (+5 %) a donné raison aux constructeurs automobiles qui avaient choisi d'externaliser partiellement ou totalement leur supply chain. Et vous, vous en êtes où ?

Les variations du secteur placent les constructeurs automobiles face à un vrai dilemme industriel. Comment développer des capacités de production sans investir dans une logistique contraignante en cas de baisse d'activité ? Voici quatre pistes pour gagner en agilité en externalisant sa supply chain.

1 S'affranchir des contraintes de variations
Une solution externe, par essence flexible, apporte une réponse aux variations. Oui, à condition de s'appuyer sur des partenaires aux moyens adaptés : agilité de prestation, capacité de mobilisation, maillage géographique, pilotage de flux complexes. Road Transport collabore avec les principaux équipementiers (Faurecia, Valeo, Magna, etc.) et constructeurs européens (PSA, Renault, Volkswagen, Ford, etc.). "Notre expertise complémentaire entre l’est et l’ouest de l’Europe nous renforce et nous permet d’apporter une réponse adaptée au marché européen", explique Guillaume Dalle, responsable marché Automotive chez Road Transport.

2  Optimiser l'approvisionnement de la production
En France, à Valenciennes, au cœur d'une région qui produit la moitié du parc moteurs français, les équipes Road Transport assurent l'approvisionnement de plusieurs chaînes de production. Exploitants, conducteurs, moyens : les ressources sont dédiées à 100 % sur un site joignable 7j/7, 24h/24, l'astreinte faisant partie des services à valeur ajoutée. Quatre-vingts conducteurs sont par ailleurs formés aux protocoles sécurité pour réaliser eux-mêmes les déchargements et rechargements en usine.

3  Bénéficier d'un accompagnement à l'international
Qui dit production automobile, dit maîtrise des flux internationaux. Les équipes espagnoles de Road Transport (Valladolid, Irun, Barcelone) fournissent les usines d'assemblage locales avec des flux depuis les implantations des équipementiers partout en Europe.
En Slovaquie et en Pologne, Road Transport propose des services à valeur ajoutée : livraison de pièces jusqu'aux chaînes de montage, milk runs chez les équipementiers, prémontage de pare-chocs et acheminement de voitures pour un importateur en Grèce. Enfin, Road Transport dessert aussi l'Iran, où la fin de l'embargo, en 2016, a fait naître de nouvelles ambitions dans ce pays qui prévoit de produire 3 millions de voitures par an à l'horizon 2025.

4  Gagner en productivité
Peu importe la zone, l'exigence des constructeurs reste identique en matière de productivité. "L'industrie automobile entraîne ses partenaires dans ses remises en question permanentes : quand un acteur impose un gain de productivité à son partenaire, par exemple en changeant de fournisseur, il se l'est d'abord appliqué à lui-même. L'apport d'un bureau d'études comme le nôtre est alors indispensable pour optimiser les trajets et adapter les moyens", explique Guillaume Dalle. Dans cette course à l'optimisation, les outils de pilotage jouent un rôle essentiel : les constructeurs disposent de tableaux de bord dynamiques pour suivre la performance de leur supply chain externalisée.

 

 

Une crise (presque) oubliée

Soixante millions d'unités fabriquées en 2000, 50 % de plus en 2015 (90 millions) : l'industrie automobile mondiale se porte bien. Dans ce contexte favorable, l'Europe fait figure de poids lourd, en concentrant près du quart de la production de véhicules légers. L'association des constructeurs européens d'automobiles (Acea) évalue à 5 % la progression du marché en 2016. Les ventes de voitures neuves, qui ont augmenté chaque année depuis 2010, dépassent désormais les niveaux d'avant-crise.

Crédits photo: 

Supergenijalac

Rechercher